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Entre nous ...

Quelle contraception choisir ? Que faire en cas d’oubli de la pilule ? Vais-je grossir ? Y a-t-il des effets secondaires ? Nous sommes encore nombreuses à nous poser ces questions. Or depuis 30 ans, la contraception a considérablement évolué.\nConnaissez-vous les principaux modes de contraception ? Le cycle féminin et la gynécologie n’ont plus aucun secret pour vous ? Entre nous, si vous avez un doute, parcourez cet univers dédié aux femmes et à leur santé !

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Le cabinet du médecin est une source d’informations médicales pédagogiques dédiée à la santé féminine et gynécologique notamment en contraception.

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La chambre

L’intimité d’une chambre permet d’aborder avec sérénité certains aspects de notre vie quotidienne ou familiale. Que ce soit autour du miroir ou sur notre lit, nous nous retrouvons face à nous-même et prenons plaisir à cultiver notre jardin secret.

La salle de bain

L’intimité d’une chambre permet d’aborder avec sérénité certains aspects de notre vie quotidienne ou familiale. Que ce soit autour du miroir ou sur notre lit, nous nous retrouvons face à nous-même et prenons plaisir à cultiver notre jardin secret.

La piscine

Avoir une activité physique ou culturelle à la piscine, seule, accompagnée ou en famille, nous permet de garder la forme. Dans cet espace de détente nous aurons l'opportunité d'avoir des informations pour mieux en profiter.

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Quelque soit notre génération, la banalisation de la technologie, nous amène à connaître les fonctionnalités ou définition de beaucoup de termes. La technologie n’est pas qu’un accès facilité à notre quotidien, elle nous offre également des pauses ludiques adaptées à notre degré de témérité !

La bibliothèque

L'électrostimulation

C'est quoi ?

Comment ca marche ?

Que peut-on en attendre ?

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L’électrostimulation fonctionnelle est l’utilisation du courant électrique pour améliorer la qualité de la fonction musculaire. Le courant utilisé a été spécifiquement étudié de façon à rendre impossible tout échauffement ou risque de brûlure; la fréquence utilisée est de 50 Hertz (ou cycles/seconde).

En kinésithérapie, on utilise la stimulation électrique pour réveiller une conscience du geste, stimuler et permettre de rééduquer la motricité par une perception sensitive.

Vous percevez la contraction provoquée, « reconnaissez le muscle », le dissociez des muscles voisins ; la qualité des fibres s’enrichit, de façon passive et sur un mode actif aidé, si vous contractez en même temps, volontairement, votre muscle.

Le stimulateur personnel Keat® est conçu pour exploiter ces qualités et vous aider chez vous à traiter dans la durée vos fuites urinaires. Prescrite par le médecin, qui jugera alors du bien-fondé de ce traitement, son utilisation sera guidée idéalement par le rééducateur.

Pour en savoir plus...

Un générateur spécifique délivre des trains d’impulsions électriques capables de stimuler le muscle par l’intermédiaire d’électrodes posées sur ses points moteurs. Deux impulsions sont séparées par un temps de repos double du temps de passage du courant.

[*IMG SRC="http://bogyneco.la-projets.com/upload/images/IMG_734815606_electro03.jpg" align="right"/*]La stimulation électrique s’adresse à la boucle nerf moteur-muscle strié ou squelettique. Elle n’a pas d’action directe sur la fibre musculaire lisse (la vessie, par exemple…).

La stimulation est portée sur le nerf moteur.

L’influx nerveux provoqué se propage le long du nerf et déclenche une contraction sur la fibre musculaire. Le muscle strié est composé de fibres rapides, dynamiques, nécessaires au mouvement court et intense, et/ou de fibres lentes nécessaires à l’endurance, au maintien d’une activité peu intense, de longue durée. Les muscles de « force » (biceps, triceps…) sont plus riches en fibres rapides. Les muscles de « maintien » (paravertébraux, sphincters striés…) sont plus riches en fibres lentes. Les muscles mixtes se composent des deux types de fibres.

L’électrostimulation excite et renforce plus spécifiquement les fibres lentes.

Elle peut agir de façon passive si vous êtes inactive, mais il a été récemment démontré qu’elle est plus efficace quand elle est accompagnée d’une contraction volontaire concomitante à la contraction provoquée artificiellement.

Si vous êtes sportive, on se sert de la stimulation électrique pour enrichir votre vascularisation et développer votre potentiel de résistance musculaire.

Quand une sportive est blessée, cela permet de maintenir en bon état sa musculature, pendant la cicatrisation de la structure lésée.

Trois grands tableaux caracteristiques

L’analyse des circonstances de l’apparition des fuites et de leurs facteurs déclenchants permet d’identifier trois principales formes d’incontinence.

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L’incontinence urinaire d’effort

C’est une incontinence sans aucun autre trouble associé, le nombre de fois où vous urinez est normal, vous n’avez pas de difficulté de retenue.

Les fuites surviennent uniquement lors de l’effort et s’arrêtent avec lui. Elles sont indépendantes du remplissage de votre vessie. C’est le type d’incontinence le plus fréquent.

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On peut distinguer trois degrés :

  • degré 1 : l’incontinence ne survient que lorsque vous faites des efforts importants tels que les éternuements, le sport pratiqué de façon intensive et répétée, le port de charges très lourdes, les vomissements ;
  • degré 2 : vos efforts sont moins importants : courir, tousser, éclater de rire… ;
  • degré 3 : vos efforts sont minimes : marcher, se relever brutalement d’un siège, se retourner dans votre lit, sortir de votre lit le matin pour aller uriner.
  • L’incontinence par impériosité

    C’est une incontinence très riche en symptômes.

    Vous avez, à des degrés divers, des envies fréquentes d’uriner (la normale étant de moins de 7 fois par jour et moins de 2 fois pendant la nuit), des envies pressantes déclenchées par des stimuli variés : bruit ou contact de l’eau, arrivée chez vous (le fameux syndrome de la clé ou de l’ascenseur qui déclenche une envie irrésistible d’uriner), les émotions. Tous ces stimuli sont sensoriels et n’ont rien à voir avec l’effort.

    L’incontinence mixte

    Elle mélange, comme son nom l’indique, les deux types de symptômes, effort et impériosité, à des degrés divers. Peuvent s’y ajouter fréquemment deux autres signes : la difficulté de retenue, en particulier le matin ou lorsque votre vessie est très pleine, et l’incontinence à la marche.

    Votre médecin peut être amené à demander une exploration urodynamique. Cet examen indolore où il faut arriver la vessie pleine comporte :

  • une étude de la miction : il vous est demandé de vous asseoir sur une chaise spéciale, installée au-dessus d’une « balance », et d’uriner ; la machine analyse la quantité d’urine évacuée dans un temps donné : c’est la débitmétrie ;
  • votre vessie est ensuite remplie avec de l’eau ou du gaz ; des capteurs enregistrent les pressions dans la vessie et dans l’urètre. L’analyse de ces variations de pression permet l’étude de l’urétrocystomanométrie ;
  • enfin, on étudie spécifiquement la pression dans votre urètre, mesurant ainsi la qualité de votre verrou urétral : c’est la profilométrie.
  • Cet examen urodynamique n’est pas demandé pour toutes les femmes et est le plus souvent inutile avant une rééducation.

    Qu’est-ce que l’incontinence ?

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    L’incontinence, c’est la fuite involontaire des urines par un canal urétral normal.

    Pour la comprendre, il faut connaître les organes qui nous rendent continents et leur mode d’action.

    La vessie

    C’est un réservoir musculaire (détrusor) qui a la particularité de se remplir sans augmenter sa pression. Il est en permanence sous contrôle (inconscient) du cerveau qui le met au repos pendant le remplissage et lui ordonne de se contracter au moment de la vidange. Ce muscle lisse n’est par contre pas sous le contrôle de la volonté et on ne peut donc pas contracter sa vessie à la demande.

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    L'urètre

    C’est un tuyau, assez court chez la femme (3 à 4 cm), qui permet l’évacuation des urines. La zone entre la vessie et l’urètre s’appelle le col vésical. Il est en permanence fermé pendant le remplissage de la vessie et s’ouvre au moment d’uriner (miction).

    L’urètre, à sa partie moyenne, est entouré d’un manchon musculaire : le sphincter strié. Ce dernier est renforcé de chaque côté par deux muscles : les releveurs de l’anus.

    Pendant le remplissage vésical, le sphincter strié maintient la fermeture de l’urètre. Lorsqu’un besoin urgent apparaît, il se déclenche une contraction volontaire des muscles releveurs de l’anus.

    Lors de la miction, on relâche les muscles (sphincter strié et releveurs de l’anus), le col vésical s’ouvre, l’urètre est alors ouvert et permet la sortie des urines.

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    D’autres infos sur l’incontinence disponible dans la salle de bain

    Pourquoi je perds mes urines ?

    La fuite d’urines est un symptôme dont on doit trouver la cause.

    Les explications sont multiples et peuvent impliquer :

  • la vessie ;
  • l’urètre et ses moyens de fermeture (le sphincter strié) ;
  • la commande cérébrale ;
  • un dysfonctionnement du couple vessie-urètre dans certaines circonstances de la vie quotidienne.
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    La vessie, c’est le « moteur »

    1. Comme tout moteur, il peut s’emballer. Quand il s’emballe parce que les mécanismes de régulation sont inefficaces, des contractions inopportunes du muscle détrusor se produisent pendant le remplissage de la vessie, et vont s’accompagner de fuites d’urines souvent importantes : c’est la fuite par impériosité.

     

     

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    2. Le « moteur » peut également monter trop vite en pression : normalement, la vessie se distend sans augmenter sa pression.

    La paroi de la vessie normale est souple et élastique. Elle s’adapte à l’accroissement de son contenu (les urines), avec une pression qui reste basse. Lorsqu’elle perd de sa souplesse (vieillissement, maladies neurologiques, suites de certains traitements…), la pression augmente alors très vite lors du remplissage.

    Dès que la pression dans la vessie dépasse la pression maintenue par le sphincter sur l’urètre, la fuite apparaît.

    3. Enfin, situation complètement opposée, le « moteur » ne fonctionne plus : la vessie se remplit, se remplit… et finit par déborder.

    L'urètre, c'est le « verrou »

    C’est un verrou dont la qualité peut s’altérer. Dans les situations normales, il reste suffisant pour maintenir une pression supérieure à celle de la vessie pendant le remplissage, mais, parfois altéré par les séquelles des accouchements, par la chirurgie, la ménopause, il perd de sa qualité et est incapable de s’opposer à l’augmentation, même faible, de la pression dans la vessie, et favorise alors la fuite urinaire.

    Ce couple vessie-urètre est en permanence sous le contrôle du cerveau. Les dégradations de la fonction cérébrale peuvent entraîner une incontinence par perte de l’adaptation constante de ce couple aux besoins du cycle remplissage/vidange vésicale.

    Enfin, il existe une explication fréquente à l’incontinence : la fuite à l’effort.

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    Au repos tout se passe bien, mais dès que se produit un effort, celui-ci entraîne une augmentation de la pression dans l’abdomen. La vessie, située dans l’abdomen, voit sa pression accrue. Normalement le sphincter doit, lui aussi, augmenter sa pression pour maintenir la continence : s’il ne le fait pas, ou pas suffisamment, la fuite survient pendant la durée de l’effort.

    Le stimulateur personnel sans fil rechargeable (Keat®)

    Informations sur Keat®

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    Présentation

    Le Keat® est un petit dispositif transportable, sans fil, rechargeable, utilisable à la maison de façon intime et discrète.

    Sa simplicité d’utilisation le rend accessible à toutes et permet, sans perte de temps, de compléter ou prolonger une rééducation périnéale. Il est utilisé comme traitement d’attaque ou d’entretien dans l’incontinence légère à modérée de la femme.

    Il est léger, pèse 176 g, et se compose :

  • d’un boîtier-chargeur, équipé des boutons de réglage d’intensité du courant et d’un voyant lumineux indicateur de charge ;
  • d’une « sonde », électrode cylindrique sans fil, rechargeable dans le boîtier ; elle sera placée dans le vagin pendant toute la durée de la stimulation ;
  • d’un bloc secteur permettant l’alimentation électrique du boîtier.
  • L’appareil est mis en charge sur le secteur, sonde dans le boîtier, bagues métalliques en contact avec les plots de charge, couvercle fermé.

    Un voyant rouge s’allume sur le côté droit du boîtier.

    Au bout de 10 heures, ce voyant devient jaune ; la sonde est complètement chargée.

    Elle délivrera pendant 27 minutes un courant spécifique, capable de stimuler la musculature du plancher pelvien.

    Mode d'emploi

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    [*br/*][*span class="sstitre"*]Première utilisation[*/span*]

    1. À l’aide des boutons PLUS et MOINS , allumez un seul voyant vert d’intensité. C’est l’intensité minimale du courant.

    2. Retirez la sonde du boîtier en la prenant par la tige. Utilisez un gel lubrifiant aqueux (pharmacie) si besoin est, et placez la sonde entièrement dans le vagin, comme un tampon périodique. Les 2/3 environ de la tige restent à l’extérieur du vagin.

    Vous percevrez les stimulations 3 minutes après que la sonde ait été sortie du boîtier. Le courant passera pendant 27 minutes. Ce temps écoulé, le voyant latéral du boîtier clignote en rouge, la stimulation est terminée.

    3. Nettoyez la sonde et replacez-la dans le boîtier, que vous refermez.

    Le cycle de charge va aussitôt démarrer et durer 10 heures.

    [*br/*][*span class="sstitre"*]Utilisations suivantes[*/span*]

    Si, au cours de la première utilisation, le courant n’a pas été perçu ou a été perçu faiblement, vous allumerez, au cours de l’utilisation suivante, 2 voyants d’intensité avant de sortir la sonde du boîtier.

    Vous procéderez ainsi chaque jour jusqu’à ce que vous trouviez l’intensité qui vous convient, perceptible et indolore.

    [*br/*][*span class="sstitre"*]Conseils d'utilisation[*/span*]

  • Une fois la sonde en place, vous pouvez remettre vos sous-vêtements et faire, si vous le souhaitez, votre cure allongée, debout ou en marchant ; si vous restez assise, la sonde peut être comprimée dans le vagin et le courant devenir douloureux.
  • Chargée, la sonde peut être utilisée en voyage, dans son boîtier.
  • Pensez seulement à emporter votre chargeur.

    Traitement et entretien

    Il est conseillé d’utiliser la première fois votre appareil en traitement quotidien pendant 2 mois et d’entretenir vos résultats en l’utilisant ensuite en fonction des besoins et de votre activité 2 à 3 fois par semaine, selon la prescription médicale.

    Contre-indications

    Keat® ne doit pas être utilisé en cas de grossesse ou lors du port d’un pacemaker. Si vous avez une infection génito-urinaire locale, ou si vous avez le moindre doute, parlez-en à votre médecin.

    Keat®

    Kegel Exercises Alternative Treatment

    Indication. KEAT® est un traitement de l’incontinence urinaire féminine : d’effort, par impériosité ou mixte.

    Présentation. KEAT® est un électrostimulateur périnéal sans fil et programmable utilisé pour la rééducation périnéale à domicile. KEAT® est un dispositif médical de classe IIA constitué de : 1 sonde étanche, 1 boîtier chargeur non étanche qui assure la programmation de la sonde et la charge de la batterie, 1 adaptateur secteur qui alimente l’ensemble.

    Mode d’action. KEAT® délivre des stimulations permettant de faire travailler les muscles du plancher pelvien et les structures musculaires avoisinantes par l’intermédiaire d’une sonde placée dans le vagin après avoir été chargée. Ce travail des muscles par stimulation permet, en fonction du programme sélectionné selon le type d’incontinence, d’améliorer la fermeture de l’urètre par contraction directe ou réflexe de la musculature urétrale striée (incontinence d’effort) ou de diminuer les contractions de la vessie (incontinence par impériosité).

    Durée du traitement. La durée du traitement est déterminée par le médecin. En général, le traitement dure 2 mois, à raison d’une séance de 30 minutes par jour. Le traitement est d’autant plus efficace qu’il est régulier.

    Contre-indications à l’utilisation de KEAT®. KEAT® ne doit pas être utilisé en cas de grossesse, port d’un pace maker, infections au niveau de la vessie ou du vagin ou tout symptôme lié à une infection (démangeaisons, douleur lors de la miction ou fièvre), anatomie rendant la mise en place de la sonde difficile ou impossible, hémorragies, cancer génito-urinaire, cancer du colon.

    Instruction d’utilisation de KEAT®. Précautions d’emploi/entretien. Ces informations sont détaillées dans la notice d’instructions accompagnant KEAT®.

    Garantie : KEAT® est garanti 1 an dans les conditions normales d’utilisation selon les instructions données dans la notice.

    Conditions de prescription et de délivrance. Sur prescription médicale.

    ACL. 4669697

    KEAT® CE 0120

    Matériovigilance et information [*font color="#339933"*]N° vert (appel gratuit). Tél. : 0 800 509 509[*/font*]

    Fabricant. AKONTIS – 8, avenue du Maine, 75015 Paris (France)

    Distributeur. Codépharma – 80-82, rue Gallieni, 92100 Boulogne-Billancourt (France)

    Incontinence : les solutions

    Rééducation périnéale

    C’est une méthode simple qui peut être prescrite dans tous les types d’incontinences légères à modérées. Elle améliore votre qualité de vie, vous donne un meilleur contrôle et, souvent, permet de décaler, voire d’éviter la chirurgie.

    Médicaments

    Ils ne sont utilisés que dans des incontinences liées à des contractions anormales de la vessie.

    Chirurgie

    Lorsque la rééducation est insuffisante, mais uniquement pour les fuites urinaires d’effort.

    L'incontinence ?

    Il n'est jamais trop tard pour en parler.