Il existe de nombreuses méthodes contraceptives que l’on peut classer en 2 catégories selon leur mode d’action et/ou les principes actifs qu’elles contiennent.
• Contraception hormonale (œstroprogestative ou progestative)
• Contraception non hormonale
NB : Chaque méthode possède une voie d’administration, une durée d’utilisation et un mode d’action qui lui sont propres et qui varient d'une méthode à l'autre.
Récemment de nouvelles voies d’administration sont venues élargir le choix en matière de contraception.
• Contraception œstroprogestative
- Pilule œstroprogestative : La plupart du temps, quand on parle de « la pilule », c’est de la pilule œstroprogestative qu’il s’agit, car c’est la plus utilisée !
Les méthodes contraceptives œstroprogestatives contiennent 2 hormones : un œstrogène (éthinylestradiol) et un progestatif (variable selon les produits).
Leur mode d’action consiste à bloquer les 3 verrous contraceptifs :
• Contraception progestative
- Pilule microprogestative : l'utilisation de cette pilule est réservée à des situations bien précises.
Ces différentes méthodes contraceptives progestatives contiennent uniquement un progestatif (variable selon les produits).
Les contraceptifs non hormonaux ont un mode d’action uniquement local et n’inhibent pas l’ovulation. De fait, excepté pour les DIU au cuivre, leur efficacité est moindre.
Les contraceptifs non hormonaux regroupent :
- Diaphragme
- Autres méthodes non hormonales : par exemple le retrait, la méthode Ogino, la méthode « Billings», etc. Ces méthodes parfois appelées "naturelles" sont moins efficaces* que les méthodes contraceptives hormonales, les DIU, la stérilisation et les préservatifs. Au regard de leur risque élevé d’échec en usage courant, ces autres méthodes devraient être réservées à des femmes connaissant bien leur cycle, maîtrisant bien l’utilisation de la méthode et acceptant ou pouvant s’exposer médicalement à un risque de grossesse.
*ANAES, « Stratégies de choix des méthodes contraceptives chez la femme », Recommandations, Décembre 2004.